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Reprenons quelques bases scientifiques, pour comprendre pourquoi, nous avons fait le choix de la CRYODERMIE®.

Homeostasie

Le concept d'homéostasie a été introduit en biologie par Claude Bernard (1929) pour désigner la constance des caractéristiques physiologiques d'un organisme.

Cet état de stabilité est assuré à différents niveaux dont les principaux concernent :

  1. les liquides extracellulaires (compartiment interstitiel, sang, lymphe…).
  2. les concentrations ioniques des sels minéraux (sodium, potassium, calcium …).
  3. la température corporelle interne.

Il nécessite l'intervention de systèmes de régulation qui permettent de conserver des paramètres physiques, chimiques et biologiques constants malgré les incessantes variations de l'environnement.

Autrement dit, notre système intrinsèque de contrôle permet de maintenir constant notre environnement interne en dépit des changements externes que nous subissons.
Parmi les différents systèmes de régulation de l'homéostasie, l'un des plus importants porte un nom très évocateur :

1/ Homéothermie

En effet, l'examen de l'étymologie gréco-latine de ce terme permet la compréhension de la fonction : "homéo" provient du latin "homoeo", mot lui-même tiré du grec "homoios" qui signifie "semblable" tandis que "thermie" procède du grec "thermos" qui désigne la chaleur.
Ainsi, l'organisme humain est "homéotherme" comme les mammifères et les oiseaux qui sont des animaux dits "à sang chaud", par opposition aux organismes "poïkilothermes" classiquement décrits comme étant "à sang froid", mais dont la température interne est, en fait, relativement variable (reptiles, poissons...).

Le concept même d'homéothermie implique de définir une température "normale" du corps humain, même si elle est sensiblement différente selon les zones concernées. On aboutit ainsi à la notion de "balance thermique" qui résulte d'un équilibre entre les pertes de chaleur (thermolyse) et la production de chaleur (thermogénèse).

Enfin, il faut noter que la régulation de l'homéothermie, et donc de la balance thermique, est centralisée au niveau de l'hypothalamus à partir des informations transmises par de nombreux thermorécepteurs tant cutanés que viscéraux.

2/ Balance thermique

Chacun sait que la température "normale" du corps humain est de 37° Celsius.
D'ailleurs, l'organisme ne peut supporter que des variations faibles de cette valeur de référence : une hypothermie inférieure à 32° comme une hyperthermie supérieure à 41,6° sont l'une et l'autre susceptible de mettre en jeu le pronostic vital.

Cependant, cette valeur symbolique, pour ne pas dire mythique, de 37° mérite d'être précisée, voire relativisée. Elle ne concerne, en fait, que la température "centrale" du corps humain, c'est-à-dire celle qui correspond au "noyau" comprenant le thorax avec l'appareil cardio-pulmonaire, l'abdomen avec l'ensemble du complexe viscéral ainsi que le système nerveux central (cerveau et moelle épinière). Les autres structures qui sont composées notamment des parties molles, des muscles et de la peau acceptent des valeurs thermiques sensiblement différentes. Par exemple, la température cutanée varie entre 30° et 33°.

Mais dans tous les cas, qu'il s'agisse du noyau ou des structures périphériques, la régulation de la température s'opère nécessairement par des échanges de chaleur entre l'organisme et l'environnement, et réciproquement.

Ainsi, il existe quatre types d'échanges pour équilibrer la "balance thermique" du corps humain : la radiation, l'évaporation, la conduction et la convection.

- La radiation permet une transmission calorique entre l'environnement et l'organisme sans contact direct : c'est, par exemple, ce qui se produit lors d'une exposition solaire.
- L'évaporation correspond à la transformation d'un état liquide en état gazeux : c'est notamment le cas de la transpiration.
- La conduction est un transfert thermique (chaleur ou froid) réalisé par l'intermédiaire d'un support matériel, sans déplacement de matière.
- La convection représente le même phénomène que le précédent à ceci près que le transfert s'opère grâce à un fluide en mouvement, donc avec déplacement de matière.
Tous ces mécanismes sont indispensables pour réguler simplement et rapidement la balance thermique, et, par conséquent, la température de notre organisme :
- nous nous réchauffons avec les rayons solaires (radiation)
- nous nous adaptons instantanément à une brusque élévation de température par la sudation (évaporation) et par la vasodilatation cutanée (convection),
- nous réagissons au froid par un signal d'alerte, le frisson thermique, qui engendre une vasoconstriction cutanée (convection), puis nous pouvons nous réchauffer par une application directe d'une source chaude (conduction).
Il est donc possible de réaliser des actions thérapeutiques ciblées par conduction et/ou par convection en mettant en œuvre des dispositifs appropriés.

Cryogénie

Effets physiologiques

La cryogénèse thérapeutique se définit comme une hypothermie contrôlée visant à un abaissement volontaire de la température corporelle sur un territoire donné. Obtenue par conduction et par convection, elle engendre différents effets physiologiques.

1/ Au niveau tissulaire

On observe un mécanisme de conduction qui propage le froid de la source cryogène vers la profondeur. De proche en proche l'abaissement de la température intéresse la peau puis les étages musculaires, aponévrotiques et tendineux qui sont de bien meilleurs conducteurs que le tissu adipeux.

Le résultat obtenu est double :
- décélération harmonieuse et proportionnelle de tous les métabolismes,
- diminution régulière de la consommation d'oxygène,
L'ensemble engendrant progressivement un mécanisme hormonal d'adaptation au froid.

2/ Au niveau vasculaire

- Dans un premier temps, l'application cryogénique locale provoque rapidement une vasoconstriction superficielle qui limite les échanges artériels et veineux, protégeant ainsi la chaleur interne des tissus : c'est la thermorégulation.
Puis, par un mécanisme de convection, les flux sanguins des différents réseaux artério-veineux transmettent le froid en profondeur ainsi qu'aux territoires cutanés voisins.

- Dans un second temps, on assiste à une vasodilatation paradoxale qui succède à la vasoconstriction initiale. Ce phénomène d'échappement qui porte le nom de "hunting response" est lié à la libération de substances biochimiques. Il correspond, en fait, à une hyperhémie de protection qui représente un véritable mécanisme de défense destiné à limiter les risques de lésions cutanées dues au froid.

- Dans un troisième temps, on observe une alternance répétitive de ce phénomène
avec des vasoconstrictions et des vasodilatations successives, ce qui entretient la protection tissulaire cutanée.

- Enfin, il faut remarquer que la vitesse du refroidissement est importante puisque l'on sait, par exemple, qu'une chute très rapide de température favorise la vasodilatation.

3/ Au niveau neurologique

L'analgésie cutanée que l'on observe classiquement lors de l'application cryogénique est liée à la synergie de plusieurs phénomènes obtenus par conduction :
- Mise en jeu du Gate Control System par stimulation des fibres nerveuses rapides de gros calibre (Aa et Aß), ce qui bloque l'influx nociceptif au niveau de la corne postérieure de la moelle.
- Diminution de la vitesse de conduction des fibres lentes C et A qui transmettent les informations nociceptives.
- Sidération engendrant une neutralisation des thermorécepteurs et des nocicepteurs cutanés dont l'excitabilité est fortement réduite.

Cryothérapie

1/ Définition

Il s'agit de l'utilisation du froid à des fins thérapeutiques au sens large du terme. Ce froid peut être obtenu et appliqué par différents moyens : physiques, chimiques ou gazeux.

2/ Historique

La cryothérapie remonte à la nuit des temps puisque l'utilisation de la glace pour soigner les blessures était déjà décrite par Hippocrate (460-377 avant Jésus-Christ). Demeurée assez confidentielle en raison des difficultés techniques liées à la production du froid, elle s'est beaucoup développée ces dernières années grâce à la technologie moderne et aussi en raison de l'évolution des connaissances.

3/ Choc thermique

Cette notion de "choc thermique" remonte aux années 70. Les études expérimentales sur l'hypothermie provoquée (cryothérapie) ont alors démontré que l'efficacité de cette technique était liée à une condition stricte : l'abaissement de la température doit être réalisé en un minimum de temps, le refroidissement progressif se révélant nettement moins efficace. On sait, en effet, que ce choc thermique permet une gestion contrôlée des mécanismes de conduction et de convection et une meilleure maîtrise des divers phénomènes de sidération que l'on provoque.

4/ Méthodes

La production du froid peut être réalisée par plusieurs méthodes, des plus simples aux plus sophistiquées :

- La glace :
C'est le moyen le plus ancien d'appliquer du froid, et aussi le plus simple. Mais ce n'est pas le plus efficace car la conduction est de mauvaise qualité, le choc thermique est médiocre et l'hypothermie est rapidement perdue après la cessation de l'application.

- Le gel réfrigérant :
C'est simple et pratique car le gel est contenu dans un sachet placé au congélateur
avant l'application. Avantage : le choc thermique est réel et durable. Inconvénient : le gel durci par le froid n'épouse qu'imparfaitement la surface cutanée et la fine couche d'air interposée entre le sachet et la peau joue un rôle isolant et réduit sensiblement la conduction, ce qui diminue fortement l'efficacité du choc thermique.

- Le gaz cryogène :
Apparue plus récemment, la cryothérapie gazeuse vise à vaporiser sur la peau du gaz carbonique (CO2) sous forme de microcristaux de carboglace qui, en se sublimant, vont provoquer le choc thermique. Cette technique est sans nul doute efficace mais elle nécessite un équipement lourd et une logistique complexe (bouteilles de gaz ...).

- Le froid "électronique" stabilisé
C'est la technique la plus moderne qui est issue des travaux de Peltier.

Effet peltier

Effet peltier

Cette théorie relève des travaux de Jean Peltier, physicien français (1785-1845) qui a découvert en 1834 le phénomène suivant : en plaçant en série deux semi-conducteurs de type différent (N et P) à la jonction desquels on fait passer un courant électrique, on observe une absorption de chaleur qui est proportionnelle à la quantité d'électricité qui traverse cette jonction.

Partant de ce principe, une "Cellule à Effet Peltier" (CEP) est composée d'une structure constituée de deux semi-conducteurs (l'un de type N, l'autre de type P) placés entre deux semelles métalliques conductrices de chaleur. En faisant passer un courant électrique continu d'intensité [I] pendant un temps [t] dans ce module, il apparait une face chaude qui dégage de la chaleur et une face froide qui en absorbe.

Pour améliorer le rendement énergétique de la CEP, on "agrandit" la structure en plaçant en série plusieurs modules de base.

Théoriquement, une CEP peut être utilisé soit en refroidissement, soit en chauffage car il suffit d'inverser le sens du courant électrique pour passer de l'un à l'autre. Mais, dans la pratique courante, l'essentiel des applications se retrouve dans la production de froid, ce qui fait parfois comparer la CEP à un "glaçon électronique".
Au-delà de l'image, il convient de souligner le principal intérêt de cette technologie : en agissant de manière très fine sur l'intensité du courant, on obtient un froid totalement stabilisé à la température exacte désirée. C'est pourquoi la CEP représente désormais la meilleure source de cryothérapie, d'autant que le matériel est léger et très maniable.

Cryodermie®

Bases fondamentales

La Cryodermie® est une technique particulière de cryothérapie spécialement adaptée aux soins esthétiques. Sa spécificité est pertinente à deux niveaux :

  • d'une part, celui du refroidissement qui est appliqué à la peau,
  • d'autre part, celui des cibles qui peuvent être globales ou sélectives.

Réfrigération cutanée

La Cryodermie® répond à un champ d'action précisément compris entre +8° et -5°celsius, ce qui correspond à la fourchette optimale pour la mise en œuvre de cette technique. Il convient donc d'observer que si la marge de manœuvre est relativement faible, elle est très précise, ce qui implique l'obligation de disposer d'un matériel performant et spécialement conçu pour cette application. Insistons également sur le fait que ces paramètres précis doivent être rigoureusement respectés, car :
  • Au-dessus de +8°, la réfrigération est insuffisante et ne permet pas d'obtenir les effets recherchés,
  • Au-dessous de -5°, elle est trop intense ce qui provoque une cristallisation progressive de l'eau tissulaire, d'abord extracellulaire puis intracellulaire. Ce changement d'état physique des tissus aboutit à des cryolésions cutanées, superficielles puis profondes, et à des cryothromboses des vaisseaux sanguins. C'est la raison pour laquelle le froid intense est utilisé en cryochirurgie dermatologique pour détruire des tumeurs cutanées.

Mais la Cryodermie® est une technique de stimulation et non une méthode de destruction, d'où la nécessité de bien respecter cette fourchette comprise entre +8° et -5°…

Cibles

Selon les indications du traitement et le programme du soin qui doit toujours être personnalisé, la Cryodermie® s'applique aux différents plans de l'anatomie cutanée :

  • épiderme,
  • derme papillaire,
  • derme réticulaire,
  • hypoderme (couches supérieures),
  • microcirculation,
  • terminaisons libres de l'innervation sensitive,

étant entendu que ces différentes cibles peuvent être traitées de manière analytique et sélective ou de façon globale selon l'effet recherché. La Cryodermie® est donc une technique très fine qui doit être très rigoureusement ciblée. Cela implique de bien réfléchir avant de traiter pour identifier l'objectif avec précision et poser l'indication avec rigueur.

Objectifs de la Cryodermie®

Lors de l'application de la source cryogène sur la peau, le transfert du froid s'effectue en même temps selon deux directions : en surface et en profondeur. De plus, comme nous l'avons vu, deux mécanismes entrent en jeu :

  • La conduction qui, par contact direct, transfère le froid de la surface vers la profondeur, ce qui intéresse donc progressivement tous les étages.
  • La convection qui utilise les voies artérielles et veineuses de la microcirculation pour conduire le froid directement en profondeur.

L'association de la conduction et de la convection permet de définir les objectifs de la Cryodermie® en trois actions principales.

Analgésie contrôlée

L'application cryogénique permet une inhibition rapide de la conduction nerveuse par la mise en jeu du Gate Control System : blocage de l'influx nociceptif au niveau médullaire par stimulation des fibres Aa et Aß, diminution de la vitesse de conduction des fibres A¶ et C. De plus, elle opère une sidération des nocicepteurs des terminaisons libres du système sensitif. Cette analgésie est obtenue rapidement et permet d'effectuer certains soins qui seraient assez mal vécus sans ce choc thermique, comme, par exemple, une exfoliation fortement appuyée de la couche cornée de l'épiderme dans le cadre d'un traitement de rejuvénation cutanée.

Vasomotricité paradoxale

L'application de froid sur la peau provoque sur les vaisseaux de la microcirculation une vasoconstriction réflexe résultant d'une réaction de thermorégulation. Celle-ci ne présente aucun intérêt dans les soins esthétiques et serait même plutôt contre-productive. Mais cette vasoconstriction initiale est rapidement suivie d'une vasodilatation créée par la libération de médiateurs chimiques. Ce mécanisme est très intéressant car, en raison du phénomène d'échappement de la "hunting response", les vasoconstrictions et les vasodilatations se succèdent, aboutissant ainsi à une vasomotricité dite "paradoxale" puisque le froid initialement vasoconstricteur favorise in fine … la vasodilatation qui, elle, est toujours fort utile dans les protocoles de soins esthétiques.

Cryophorèse®

Précisément, cette vasomotricité paradoxale qui a pour conséquence de provoquer une vasodilatation de bonne qualité permet de favoriser la pénétration de produits de soins judicieusement sélectionnés. Ainsi, comme pour la ionophorèse avec l'électricité ou la sonophorèse avec les ultrasons, l'application d'une source cryogène sur la peau à une température appropriée initie la mise en oeuvre d'une Cryophorèse® dont le principe répond parfaitement à l'étymologie du terme (cryo : froid et phorès : déplacement). Ainsi la pénétration percutanée des produits de soins est une composante importante de la Cryodermie®.

Méthodologie

La Cryodermie® répond à une méthode de travail rigoureuse et précise qui, en pratique courante, s'articule autour des différents éléments du plan suivant.

Classification (visage)

  • Typologie de la peau (échelle analogique)
  • Phototypologie cutanée (échelle de Fitzpatrick)
  • Investigations complémentaires (éventuellement) avec, selon les cas :
    • cornéométrie
    • lipométrie (vérifier)
    • profilométrie

Evaluation

  • Bilan des données esthétiques structurelles (dysharmonies …)
  • Bilan des problèmes esthétiques acquis (rides …)
  • Etude des revendications personnelles du sujet
  • Profil psychologique (si besoin)

Programme de Cryodermie®

  • Plan de soin
  • Choix du protocole de soin
  • Choix des produits

Réalisation du traitement

  • Selon protocole spécifique

Applications pratiques de la Cryodermie®

Pourquoi vieillit-on ?

Il faut tout d'abord remarquer que le vieillissement cutané ne représente que l'un des aspects du vieillissement global. Il marque les esprits pour deux raisons :

  • c'est, le plus souvent, le symptôme inaugural du vieillissement.
  • il en représente, au moins au début, l'aspect socialement le plus visible.

Ceci étant, la question qui se pose est : pourquoi vieillit-on ?

Les différents auteurs formulent globalement trois hypothèses :

Théorie déterministe
Tous les phénomènes biologiques (vieillissement compris) auraient nécessairement une origine génétique : un programme de sénescence serait donc inscrit dans le génome de chaque individu.
Théorie stochastique
Le vieillissement serait lié à des mécanismes épigénétiques, c'est-à-dire qu'il serait dû à l'accumulation au cours du temps d'altérations moléculaires et cellulaires : il s'agirait donc d'une "usure" progressive de l'organisme.
Théorie évolutionniste
Le vieillissement serait le résultat d'une interaction permanente entre les mécanismes génétiques et épigénétiques : il serait donc influencé pour chaque individu à la fois par le génome et par les altérations environnementales. Même si cette dernière hypothèse semble s'imposer, il est clair que le vieillissement cutané présente la double caractéristique d'être :
  • inéluctable
  • irréversible
Il ne saurait donc être question d'empêcher son installation. En revanche, les avancées tant scientifiques que technologiques permettent de pouvoir envisager :
  • de ralentir son processus.
  • de mieux maitriser son évolution.
  • éventuellement, de réparer ses conséquences.
Ce qui suppose disposer d'une connaissance parfaite des différents mécanismes de ce phénomène biologique complexe.

Comment vieillit-on ?

Le vieillissement cutané affecte en même temps tous les niveaux de la peau.

  • La couche cornée de l'épiderme (stratum corneum), avec :
    • une déshydratation chronique.
    • une altération du film hydro-lipidique de surface.
    • une augmentation de la perte insensible en eau (PIE).
  • Le derme, avec :
    • une dégradation de sa matrice extracellulaire, d'où sa perte volumétrique.
    • une insuffisance qualitative et quantitative de la synthèse par les fibroblastes de ses deux principales protéines fibreuses, le collagène et l'élastine.
  • La microcirculation, avec :
    • une diminution de la tonicité capillaire.
    • une chute de l'hémodynamique.

Le problème principal de l'analyse étiologique du vieillissement cutané réside dans le fait qu'il est plurimodal, c'est-à-dire formé de causes à la fois endogènes et exogènes. Ainsi, on peut démembrer ce processus physiologique en quatre entités différentes, bien que souvent complémentaires.

Le vieillissement cutané chronologique qui comprend 3 aspects :

  • le programmation génétique.
  • les radicaux libres oxygénés.
  • la glycation non enzymatique des protéines.

Le vieillissement photo-induit (héliodermie) avec :

  • des effets délétères des rayons UV tant sur l'épiderme que sur le derme.
  • éventuellement, des conséquences péjoratives (cancer cutané et mélanome).

Le vieillissement cutané ménopausique qui s'inscrit dans un cadre global :

  • diminution de la qualité de vie liée aux symptômes climatériques.
  • modifications cutanées spécifiques (flushs, déshydratation, atonie …).
  • importance des THS.

Le vieillissement cutané environnemental avec 3 problèmes :

  • le tabagisme.
  • la pollution atmosphérique.
  • l'ozone.

Quels sont les traitements ?

Le traitement du vieillissement cutané répond, toutes méthodes confondues, à quatre stratégies bien différentes, bien que souvent complémentaires :

Traitements par "addition"
Dans cette hypothèse, on ne prend pas en considération les causes du vieillissement cutané, mais exclusivement ses principales conséquences visibles qui sont : d'une part, les rides et d'autre part, l'effondrement de la matrice extracellulaire du derme. On va donc procéder à deux types d'injections transcutanées pour réaliser :
  • un "comblement" des sillons ridulaires par des matériaux biologiques (collagène), non biologiques (catgut) ou mixtes (polymétracrylate/collagène).
  • un "remplissage" du derme réticulaire par un acide hyaluronique de synthèse issu de la biotechnologie afin de lui restituer son volume.
Traitements par "soustraction"
Il s'agit soit d'accélérer la desquamation naturelle de la couche cornée, soit de procéder à une "amputation" des couches supérieures de l'épiderme. Les méthodes sont assez nombreuses et peuvent être physiques, chimiques ou cosmétologiques. Dans tous les cas, elles se proposent deux objectifs :
  • libérer la surface épidermique des cornéocytes desquamants (cellules mortes),
  • susciter une ascension beaucoup plus rapide des kératinocytes pour faire en sorte que la surface cutanée soit peuplée de cellules jeunes, restituant ainsi au teint son éclat.
En fait, bien que le premier objectif soit le plus spectaculaire lors du soin, c'est le second qui est le plus utile pour pérenniser le résultat esthétique.
Traitements par "stimulation"
Comme son nom l'indique, ce type de soin consiste à "stimuler" les divers métabolismes qui entrent en jeu dans la physiologie cutanée. Cette stimulation peut être envisagée, soit avec la physiothérapie, soit avec la cosmétochimie, soit encore avec l'association des deux. Les techniques qui relèvent de ce concept sont de plus en plus utilisées en raison de la théorie moderniste : plutôt que d'apporter systématiquement in situ les substances utiles par voie externe, il semble plus judicieux de stimuler les différents métabolismes des cellules qui synthétisent naturellement ces mêmes substances.
Traitements par "reconstruction"
Cette dernière option concerne la prise en charge des effets du vieillissement cutané par les différentes techniques de chirurgie esthétique et plastique. Elle n'est cependant pas totalement indépendante des précédentes car les différentes méthodes d'addition, de soustraction et de stimulation sont souvent proposées à titre complémentaire pendant la période post-opératoire.

Pourquoi la Cryodermie® ?

S'agissant des quatre stratégies qui viennent d'être décrites, il convient d'observer qu'elles ne procèdent pas toutes des mêmes approches thérapeutiques :

  • Les traitements par "addition" relèvent exclusivement de la dermatologie.
  • Les traitements par "reconstruction" concernent la chirurgie esthétique.
  • Les traitements par "soustraction" et par "stimulation" correspondent parfaitement aux soins esthétiques; c'est d'ailleurs pourquoi les différentes méthodes proposées par les marques sont toujours basées sur l'une ou l'autre stratégie.

Quelle est l'originalité de la Cryodermie® dans la prise en charge du vieillissement cutané ?

Cryodermie® = soustraction + stimulation

La "soustraction"
Pourquoi ?
  • pour opérer au niveau de la surface épidermique une exfoliation très poussée visant à dissocier le stratum disjunctum du stratum compactum et ce, afin d'éliminer les cornéocytes desquamants
Comment ?
  • gommage manuel avec un exfoliant spécialement conçu pour ce soin
  • Cryodermie® : effet analgésique permettant de rendre possible cette action de desquamation intense
La "stimulation"
Pourquoi ?
  • pour stimuler les principaux métabolismes cellulaires cutanés
  • pour stimuler tous les réseaux de la microcirculation cutanée
Comment ?
  • cryodermie® : Cryophorèse® ciblée avec produits spécifiques
  • cryodermie® : vasodilatation paradoxale



*sous réserve d’accord de financement.